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Relief du terrain sur une carte 3D : activer ou non

Le relief ajoute la troisième dimension du paysage : collines, pentes et vallées s'impriment à partir de vraies données satellites d'altitude. Pour certaines villes c'est la meilleure partie du modèle ; pour d'autres, c'est tout simplement invisible. Voyons quand ça vaut le coup.

Les villes où le relief est indispensable

Kyiv : la différence entre le niveau du Dnipro et la ville haute atteint une centaine de mètres ; avec le relief on voit les coteaux et on comprend pourquoi les descentes sont des descentes. Lviv et ses collines, Kamianets-Podilskyi et son canyon, toutes les Carpates — là, le relief fait la moitié de l'effet.

Cas à part : la montagne sans ville — alpages, crêtes, le lieu d'une randonnée. Pour cela il y a le mode topographique du porte-clés, où le relief lui-même est le sujet.

Les villes où l'on peut économiser

Les plaines steppiques et littorales — Kherson, Mykolaïv, la majeure partie d'Odessa — varient de quelques mètres : sur un modèle de 8 cm, ce sont des fractions de millimètre qui se perdent derrière les bâtiments. Là, il est plus honnête de laisser le relief désactivé et de mettre la différence dans une taille supérieure.

Comment le relief s'imprime

Les altitudes proviennent de données satellites globales, sont débruitées et mises à l'échelle pour que les dénivelés restent lisibles sans «noyer» les bâtiments. Routes et rivières se drapent proprement sur les pentes — la rivière coule dans la vallée au lieu de flotter en l'air.

Créer une carte avec relief

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